Aérodynamicien


© Cyril Abad / CAPA Pictures / Safran
Spécialiste des questions touchant à la résistance à l’air, l’aérodynamicien trouve sa place au sein des équipes industrielles de Recherche-Développement, en cabinet d’étude ou au niveau des centres de recherche. Il travaille aussi bien pour l’industrie automobile, aéronautique, spatiale que ferroviaire dans le but de concevoir et de développer des moyens de transport plus rapides et plus économiques.

Missions


• Mener les projets aérodynamiques en respectant les impératifs techniques et budgétaires
• Procéder aux simulations numériques pour tout projet de conception aérodynamique
• Définir les paramètres aérodynamiques permettant d’obtenir une moindre résistance à l’air
• Concevoir les prototypes et mener les essais techniques en soufflerie
• Analyser les résultats des tests et proposer les améliorations aérodynamiques nécessaires

Compétences


• Maîtriser les questions relatives à la physique et la mécanique des fluides
• Avoir une connaissance approfondie de l’utilisation des logiciels de CAO et DAO
• Avoir une bonne connaissance de l’anglais technique

Formation


Pour devenir aérodynamicien, il faudra être titulaire d’un diplôme d’ingénieur, car les recruteurs ont une préférence pour les sortants des écoles spécialisées en aéronautique. L’accès au métier peut aussi se faire via un parcours universitaire avec l’obtention d’un Master pro en Sciences, Techniques de l’espace, aérodynamique et mécanique des fluides.

Salaire


Le salaire mensuel d’un aérodynamicien qui commence est d’environ 2600 à 2800 euros bruts.

Évolution de carrière


En acquérant de l’expérience, l’aérodynamicien peut être nommé chef de projet ou chef de service en aérodynamique. Un poste d’encadrement permettra par la suite de mener à la fonction de directeur de recherche en aérodynamique.

Autres appellations


• Ingénieur en aérodynamique.